| Communiqué A l'issue du second tour des élections municipales et législatives, l'UFP se félicite une nouvelle fois du climat serein, de la neutralité de l'administration et de la transparence dans lesquels s'est déroulé ce scrutin. C'est un tournant salutaire pour la démocratie et la stabilité du pays. En ce sens, c'est avant tout une victoire pour la Mauritanie et pour tous les acteurs politiques tant de l'opposition que du pouvoir. Un grand pas a été franchi sur la voie de l'ancrage d'un système démocratique fiable et pacifié. Quelques enseignements essentiels peuvent déjà être tirés de cette expérience ; 1. l'opposition a démontré son influence et son poids électoral lorsqu'elle arrive à unir ses efforts et que l'administration assure un minimum de transparence et de neutralité. 2. Le report de voix, décidé par les quatre principaux partis d'opposition, à l'initiative de l'UFP, a été décisif dans les performances réalisées par l'opposition au second tour. Ce qui dénote la grande maturité de l'électorat de l'opposition, 3. L'hégémonie du parti au pouvoir sur l'électorat a été sérieusement ébranlée à la capitale mais aussi à l'intérieur du pays. 4. L'UFP émerge comme le principal parti de l'opposition dans la Mauritanie rurale. Ainsi en plus de Moït, remportée au premier tour, notre parti a gagné dans toutes les communes en ballottage avec le parti au pouvoir : Barkéwol, Ould Birom et Tikobra avec, en général, plus de 60% de voix. Toutefois notre victoire la plus significative demeure Boghé considérée, à juste titre, comme un des principaux verrous de la Vallée et dont la population hétérogène a toujours eu un rôle de premier plan dans tous les événements politiques nationaux . Les chiffres, à cet égard, sont éloquents : notre parti l'a remporté par 62,85% des voix contre 36,63% pour le PRDS. Cette défaite aux législatives est la première infligée par un parti d'opposition au parti au pouvoir dans un scrutin majoritaire. L'UFP est d'autant plus satisfaite de cette évolution positive qu'elle y voit un couronnement de ses efforts et de la politique de dialogue et de compromis national qu'il préconise depuis son congrès extraordinaire d' août 1998. Nouakchott, le 28/10/2001 La Commission de Communication Le mercredi 11 juillet 2001, le président de l'UFP Mohamed ould Maouloud, a été reçu sur sa demande par le président de la République, Maaouya ould Sid'Ahmed Taya. L'entretien a porté sur la plate-forme de transparence électorale de l'UFP soumise à l'attention du gouvernement le 18 juin 2001 (Voir Mauritanie-Net). A la suite de cette rencontre, le président du parti a eu une longue séance de travail avec le ministre de l'Intérieur au cours de laquelle ont été discutées dans leurs détails toutes les questions avancées dans la plate-forme. Le désaccord a persisté sur les questions de : - la commission électorale nationale ; - le bulletin de vote unique ; - la subvention des partis pour la campagne électorale . Toutefois, les parties ont pu s'entendre sur toutes les autres questions relatives à la transparence électorale et aux médias publics. Notamment : - la normalisation du vote des hommes de troupe ; - le droit de chaque représentant de candidat à une copie du procès-verbal du bureau de vote ; - le droit d'observation dans les commissions administratives ; - la non-augmentation des listes électorales définitives par la procédure des ordonnances judiciaires ; - le droit du représentant du candidat à une copie de la liste électorale, à sa demande et à ses frais ; - l'impartialité des bureaux par de nouvelles dispositions relatives à leur composition (ne peut y figurer aucun responsable de parti) et à leur fonctionnement (les décisions seront prises à la majorité et non par le seul président) ; - les dispositions réglementaires relatives au nombre d'électeurs par bureau ne seront pas modifiées ; - la répression de la fraude et la mise à contribution des médias pour sensibiliser l'opinion sur cette question ; - la mise en œuvre, dans les meilleurs délais, de l'accès des partis aux médias publics ; - la concertation des partis politiques de la majorité et de l'opposition pour un code de bonne conduite, pour des élections transparentes et le succès du processus démocratique. Des mesures réglementaires et administratives pour leur mise en œuvre devraient rapidement être prises. Cet ensemble de mesures, qui s'ajoutent à l'établissement de nouvelles listes électorales et à l'institution de la nouvelle carte d'identité, renforcent à l'évidence les possibilités de l'opposition dans sa lutte contre la fraude et pour la transparence . Mais surtout, le processus de dialogue qui a abouti à leur adoption augure d'une conduite nouvelle des acteurs politiques dans notre pays. En effet, c'est pour la première fois que le pouvoir, au plus haut niveau, accepte de fournir, séance tenante, après discussions approfondies, des réponses à l'ensemble des réclamations politiques de l'opposition. Notre parti souhaite, dans cet esprit, que tous, pouvoir et opposition, par la mise en œuvre des engagements déjà pris et la recherche continue des solutions consensuelles aux questions pendantes ou qui se poseraient, œuvrent ensemble à l'instauration de relations civilisées entre les acteurs politiques pour le plus grand bien de la démocratie et de la Mauritanie. Nouakchott, le 16/07/2001 La Commission de presse Geste d'ouverture de Maaouya Dans une allocution radiotélévisée à l'occasion du 40è anniversaire de la fête de l'indépendance nationale, le président de la République a annoncé des réformes destinées à améliorer le système démocratique. Elles concernent en particulier : - le financement des partis politiques ; - leur accès aux médias d'Etat ; - l'introduction d'une dose de proportionnelle dans le système électoral. L'Union des Forces de Progrès apprécie positivement ce geste d'ouverture politique qui satisfait certaines de ses propositions. Les mesures annoncées contribueront, nous l'espérons, à mettre fin à la logique de confrontation dangereuse pour la paix et la stabilité et à baisser le climat de tension, de répression et de rupture avec l'opinion publique. Pour que notre pays s'éloigne de l'esprit de confrontation et renoue avec la dynamique de dialogue, il est nécessaire que ces mesures ouvrent la voie à une large concertation politique, sans exclusive, entre le Pouvoir et l'opposition afin d'en déterminer, sur une base consensuelle, les contenus et les modalités de mise en œuvre. La réussite de ce processus exige, au demeurant : - le respect absolu des libertés publiques et l'instauration d'un climat propice au dialogue ;- le soutien résolu à l'Intifada du peuple palestinien ;- la rupture des relations diplomatique avec Israël en conformité avec l'aspiration de l'opinion publique. L'UFP saisit cette occasion pour exhorter de nouveau l'opposition à plus de cohésion et d'unité afin de réaliser des avancées significatives vers l'instauration d'une véritable démocratie. Nouakchott, le 30 novembre 2000 La Commission de Presse COMMUNIQUE DE PRESSE Le dimanche 2 avril 2000, le président de l'UFD/EN Mohamed ould Maouloud, a rencontré le Ministre de l'Intérieur, des Postes et Télécommunications, Monsieur Dah ould Abdel Jelil. Au cours de cette rencontre, le président de l'UFD/EN a exprimé ses préoccupations relatives aux graves perturbations qui affectent ces derniers temps le secteur des transports publics à Nouakchott et qui sont la conséquence de la politique laxiste du gouvernement dans ce domaine. Cette situation, à la limite, compréhensible avant la libéralisation du secteur continue de persister après que celle-ci ait été instaurée par décret n°98/48 du 18/06/98 et malgré l'arrêté n°R757 du 18 octobre 1998 amendant l'arrêté n°R197 et visant à prendre en compte les nouvelles réalités issues à la fois de la libéralisation des activités de transport et de la vie syndicale, à savoir la constitution de nouvelles fédérations de transporteurs ( FTM, FGTP ) au même titre que la FNT. La persistance de cette situation compromet gravement l'autorité morale de l'Etat et conduit les citoyens à rechercher par tous les moyens, à défendre leurs intérêts légitimes comme les récentes actions engagées par la FTM et la FGTP.Des accusations sont portées contre la gestion de la FNT, si elles s'avèrent fondées, justifient nos craintes de dérives dangereuses découlant de la domination par des monopoles privés dans ce domaine vital de la vie économique et sociale. Il nous semble que le moment soit venu pour le gouvernement de prendre ses responsabilités afin de réorganiser le secteur du transport public routier sur des bases réellement respectueuses du pluralisme syndical, de la libre émulation et des intérêts des usagers. En attendant, il est urgent d'instaurer une large concertation entre toutes les parties intéressées pour dégager des solutions consensuelles à la crise actuelle, d'ordonner un audit de la gestion du bureau de fret de 1990 à nos jours et en particulier le contrôle des comptes de trésor et des banques prévus par les arrêtés RI 97 et R757, qui devaient être crédités de 40% depuis 1990 ( 30 % depuis 1998 ) de recettes des gares routières et qui n'ont jamais été approvisionnés, d'annuler l'arrêté 195 du 29/03/2000 du Ministre de l'Équipement et des Transports qui impose des taxes non prévues par la loi et leur donne une affectation non pertinente, de confier la direction du BNT à un organe paritaire provisoire comprenant des représentants de l'Etat, des fédérations de transporteurs, des transporteurs non syndiqués, des usagers et des syndicats des travailleurs en attendant le résultat de l'audit de la gestion des gares routières ( 1990 - 1999 ) mise en cause; restaurer l'autorité de l'administration par l'harmonisation des textes légaux et réglementaires, la cessation des immixtions partisanes dans les affaires syndicales et l'arrêt de toutes interférences dans l'usage de la force publique. Nouakchott le 8 avril 2000 La Commission de Presse - Considérant que la démocratisation de la vie politique, qui est un des objectifs majeurs de notre Parti, passe nécessairement par des élections libres, transparentes et sincères ; - Considérant que toutes les élections qui se sont déroulées jusqu'ici, dans notre pays, ont été, justement, caractérisées par l'absence de liberté, de transparence et de sincérité du fait : - d'une gestion unilatérale, partiale et partisane des' processus électoraux des pouvoirs publics ; - d'une fraude massive ne reculant devant aucun expédient pour accorder la victoire aux partisans du régime ; - des entraves de toute nature dressées, par contre, devant l'action des opposants, de la presse indépendante et des associations de la société civile ; - Considérant que ces pratiques non démocratiques ont jeté un profond discrédit sur le processus démocratique, en particulier sur les élections conduites par l'administration, amenant ainsi les populations les plus larges à bouder les urnes ; - Conscient des graves dangers que recèle une telle situation pour la paix sociale et l'unité du pays ; - Considérant la disposition de notre Parti à rechercher des solutions pacifiques et consensuelles aux différends et questions sujets à controverses, comme l'organisation et le déroulement des élections ; - Considérant sa détermination et ses souhaits sincères pour apporter des changements bénéfiques dans l'organisation et le déroulement des élections ; - Considérant la position de principe du Parti de participation aux élections, surtout locales ; Le Bureau Exécutif de l'UFD/EN, réuni en session ordinaire les 24, 25, 26 et 27 septembre 1998 décide de la participation de notre Parti aux prochaines élections municipales compte tenu : - de nos options fondamentales de nous tenir aux cotés des populations en lutte pour l'amélioration de leurs conditions de vie ; - de la demande de la majorité des sections et des élus sortants du Parti. A cet effet, le Bureau Exécutif : - engage le Comité Permanent à entreprendre auprès du pouvoir les démarches appropriées afin d'obtenir le report de la date des élections et la confection des listes électorales sur la base des résultats du recensement administratif à vocation d'état-civil (RANVEC); - invite, instamment le gouvernement à entamer la concertation avec tous les partis politiques et les associations indépendante de la société civile pour parvenir à un compromis acceptable pour l'ensemble des parties prenantes, et en tenant pleinement compte de la "Plate-forme de la transparence électorale " avancée par les partis d'opposition ; - Mandate le Comité Permanent en concertation avec tous les partenaires de procéder d'urgence à la réactualisation de la " Plate-forme de transparence électorale " et d'entreprendre avec eux toutes les actions jugées nécessaires auprès de l'administration et toutes les mesures utiles pour réussir cette participation ; Le Bureau Exécutif lance un appel de mobilisation générale de toutes les forces du Parti pour : - une réinscription massive sur les listes électorales ; - une préparation effective à la lutte intransigeante par tous les moyens pacifiques contre la fraude, pour l'application des lois et règlements, et la défense active de nos droits démocratiques. Nouakchott, le 27 Septembre 1998. Le Bureau Exécutif Le Bureau Exécutif, réuni en session ordinaire le 11 Juillet 1998 au siège de l'UFD/EN (Ilot Médina Abattoir N"37), après examen de l'ensemble des procès-verbaux des bureaux des sections suivantes, parvenus à la Direction du Parti : 1. Timbédra 2. Aïoun 3. Tamchakett 4. Kobéni 5. Tintane 6. Kiffa 7. Kankossa 8. Guérou 9. Barkéol 10.0uldYengé11. Sélibaby 12. M'Bout 13-Kaëdi 14. Monguel 15. Moudjéria 16. Magta-LahJ'ar 17.Boghé18. Bababé19. Rosso 20. Keur-Macène 21. Tevrag-Zeïna 22. Arafat 23. Riyad 24. El Mina 25. Sebkha -26. Dar-Naïm 27. Ksar 28. Nouadhibou 29. Zouératt 30. Dakar 31. Dagana 32. Ouro Sogui (Sénégal) 33. Normandie Havre 34. Normandie Rouen 35. Paris Banlieues 36. Paris Ville Après avoir constaté que ces différentes sections constituent les 2/3 des Sections de l'UFD/EN sur les 52 constituées après l'implantation du Parti, tel qu'exigé par l'article 27 des statuts du Parti, décide : 1°) la convocation d'un congrès extraordinaire les journées du 13, 14 et 15 août 1998 à l'ancienne maison des jeunes 2°) fixe comme ordre du jour de ce congrès extraordinaire un point central : "A propos de l'adhésion des nasséristes à l'UFD/EN." “L'UFD/EN doit rester le parti de l'unité nationale, de la démocratie et de la Justice sociale". Nouakchott le 11 Juillet 1998 Le Bureau Exécutif  |